HUM-HUM.
Bon, bon, bon. Je suis un ch'tit chouilla en r'tard dans mon planning dit donc ...
Je suis ... Désoléééééééééééééééééééééééée 
J'recommenc'rai plus, promis v_v Hum. Donc. J'ai lu tout vos commentaires, pinaiiiiise y'en a pleeeins 
Et avec tout vos compliments ... Ca en devient gênant 
En tout cas, mercii beaucoup <333
Donc, ce soir, pour vous, voici la suite. Je vous cache pas que j'ai ze grande flemme de mettre la suite, bien que ça me fasse plaisir de vous
faire partager mes écrits qui vous semblez aimer. Des fois, j'hésite même a arrêter de faire un blog ...
Mais no stress, j'arrêterai pas. J'arriv'rai jamais à vous laissez en plan comme ça
><
Enfin bref, j'vais arrêter de vous baratiner. Je vais bientôt faire scanner mes dessins. Aujourd'hui je
suis contente, j'ai fait un Tom en noir et blanc, puis le même en version aquarelle. J'ai hâte de pouvoir vous les montrer
Enfin, voilà donc la suite. Bonne lecture ! ^^
Suite.
BOUM !
Bordel !M’enfin qu’est ce que je fous par terre ? Merde alors, ce con il a prit toute la place .. .Rahh, le saligaud. Je me retrouve par terre, la tête dans le cul, à moitié
accroché au lit. Je me redresse, et le voit qui est en train de chercher quelque chose en tâtant le matelas de ses mains. Je m’appui sur le lit, me remettant dessus, pour me pencher vers
lui.
« Bill … ? »
Il répond pas, et ses yeux s’entrouvrent légèrement, avant que je ne sente sa main venir s’agripper à moi, pour me tirer vers lui et m’y serrer. Yay ! Une vraie mouliasse !
Mais … Il est trop mignon avec sa petite bou-bouille d’ange qui dort et que … je … Erm, bref.
« Tom … »
Il vient de murmurer mon nom. Il dort toujours, paisible, comme si tout était normal. Je sourit, comme un con certes, mais tout de même. Je le prend dans mes bras, le
poussant un peu pour pouvoir le glisser contre moi de façon à ce que je puisse m’appuyer sur le lit. Il est vraiment tout léger.
Je le serre contre moi, appuyant ma tête contre la sienne. Il a l’air si fragile. Je veux le protéger. Je veux être celui qui sera toujours là pour lui, celui qui lui promettra toujours son aide.
Celui qui foutrait sa propre vie en jeu pour la sienne. Celui qui lui donnerait tout l’amour dont il a besoin, celui toujours là, présent, celui dont il aurait besoin à longueur de journée. Oui,
je veux être tout ça pour lui. Je le veux pour moi tout seul. C’est un peu spécial dit comme ça en fait. Hum. Il gigote un peu entre mes bras, mais son corps redevient vite endormi, et il soupire
discrètement d’apaisement. Il est trop mignon ! Oui je sais, j’arrête pas, je suis en mode je-trouverai-même-une-pelote-de-laine-trop-mignonne…Hum, non je ne compare pas Bill a une pelote de
laine, tout de même …Lui il est tellement choupi. Wahou, je vais pas bien là, je viens d’utiliser un mot sortant de mon vocabulaire habituel ! Au secoure ! Hum, n’y pensons plus. Je résiste
pas à son petit air de gamin angélique et lui dépose un bisou sur le front. Oui je sais, je suis un homme faible, mais je m’en tamponne l’oreille avec une babouche et vous fais chier par la même
occas’ si vous êtes pas contents, et toc. Mon regard finit par divaguer, avant de croiser celui du réveil. Ouais je sais, c’est nouveau, les réveils ont un regard. Merde ! 15h00 ! Enfin 15h00 et
des poussières, pas l’envie d’user encore une centaine de calories oculaires pour décrypter les chiffres qui suivent, les deux premiers suffisent. Hum, il est peut-être temps de se lever …
« Bill ? »
Je le secoue un peu, il grogne. Buahaa. Je recommence, et cette fois-ci, après avoir grogné une nouvelle fois, il lève doucement la tête, complètement à l’ouest, et pas du
tout réveillé. Genre t’as juste 15 % du cerveau en marche là.
« Mmh ? Quoi ? »
Il a une toute petite voix qui semble venir de loin.
« Il est l’heuuuure de se réveilleeeeeeeer ! »
Il me regarde genre deux secondes avec l’air le plus blasé que j’ai jamais vu, avant de reposer sa tête brutalement contre me torse, se fourrant le visage dans mon sweet que
j’ai d’ailleurs gardé pour dormir, zut, et y gémir de mécontentement.
« Allez petit Billou, faut se réveilleeer ! »
« Niaoooooooooon … P’quoi ? »
« Ben l’est 15h00.
« C’est tout ? »
« Comment ça “ c’est tout ’’ ? Nan mais il est tard ! »
Il soupire, avant d’à nouveau relever la tête et de planter son regard de mec complètement naze dans le mien. J’hausse un sourcil. Pourquoi qu’il observe mes lèvres
comme ça ? Hum ? J’ai peur là ! Quoi que … Nan mais na-…Oh. Il vient de déposer son index sur le coin de ma lèvre, et je me rappelle que c’est là où je suis blessé.
« Ca fait mal ? »
« Hum … Non ça va. »
« Oh … »
Il hoche la tête. Trop mignon ! Encore bisou front ! Oui je sais, vocabulaire très restreint. En gros, je lui refait un bisou sur le front, pour ceux chez qui ça va plus
lentement que chez d’autres. Il me regarde d’abord d’un air étonné. Je l’ai peut-être choqué … Hum.
« Tom ? »
Aïe.
« Euh … Oui ? »
« J’peux te faire un bisou moi aussi ? »
OMG ! J’ai eu peur tout de même. Roh, il me demande ça avec un petit air trop, trop mignon, genre le gamin qui demande un câlin à sa maman après avoir fait une
connerie.
« Ben oui si tu veux. »
Sauf que … Je ne m’attendais pas à CA ! Je le vois qui se penche vers moi, et ses lèvres se rapprochent … Des miennes ! Il vient déposer un tout petit bisou tout doux là où
j’ai ma plaie. Par réflexe, et surtout parce que je ne m’y attendais pas, je me recule brutalement.
« M-Mais … !! »
Il me regarde l’air de pas comprendre.
« P-Pourquoi t’as fait ça ? »
« Mais t’avais dit que je pouvais ! »
Et là, paf, la bouille de « zut j’ai fait une connerie alors que je pensais bien faire » de la mort qui tue qu’il me fait.
« Je … Oui mais euh … »
Il baisse la tête, et je sens ses doigts se crisper sur mon sweet.
« De…Désolé… »
« Mais non ! C’est rien … Ne t’inquiètes pas. »
Je lui redresse gentiment la tête, avant de le serrer contre moi. En fait, à part le fait que je ne m’y attendais pas, j’ai rien eu d’autres. En fait si, j’ai eu un tas de
frissons bizarres dans le dos, et mes joues ont faillit prendre feu dans la seconde suivante. C’était doux. Ses lèvres, sur les miennes. Doux, tendre, câlin. Il murmure à nouveau des excuses. Je
sais pas si c’est une bonne idée d’avoir fait ça. Mais bon, tant pis. Je l’ai reculer, l’écartant de moi, avant de lui prendre le menton entre mes doigts.
« Je t’ai dit que c’était rien. »
Et comme pour confirmer, je m’approche de son visage, avant de coller mes lèvres contre les siennes. Délicieux. Délectable. Sentiment de bien être dont je me souviendrais
toujours, moment d’extase inoubliable. Il sursaute, mais ne bouge pas. J’ai fermé les yeux, mais lorsque je les ouvre, toujours mes lèvres plaquées contre les siennes, je peux voir son visage
serein, ses traits détendus, et ses yeux … Ses yeux souriant pour lui. Ces deux yeux aux couleurs douces et marronnées qui me fixe intensément. Je me recule, les joues un peu roses. Flûte ! Il me
sourit. Putain, ce sourire. Sourire sincère, sourire d’extase et de bien être.
« Merci. »
Et sur ce, il revient se blottir contre moi.
Silence. On profite du moment. Mais il va falloir que je lui en parle … J’ai besoin de comprendre … Mais j’ai peur de remettre ça sur le tapis…Bon.
« Bill … Hum dis tu sais à propos de hier… »
Il rigole ironiquement, avant de se redresser pour s’écarter de moi.
« Je savais bien que t’allais venir sur ce sujet là… »
« Bill … »
« Dégage, j’ai rien à dire. »
Sur ce, il se lève, me fixant d’un regard noir.
« Bill, tu sais en parler peut faire du b-… »
« J’m’en tape ! Dégage ! J’ai rien à dire ! »
« Si t’en parles pas j’vais avoir du mal à t’aider hein !! »
Je me lève à mon tour, répondant sur le même ton. Il se saisit de sa chaise, avant de la diriger vers moi. Argh, chaise Attack ! Il veut m’éborgner ou quoi ?
« J’ai dis dé-gages !!! »
« Putain mais r’pose ça ! Tu vas m’éventrer avec ta chaise ! »
« Sors !! Sors !! »
Wouargh, sortons, sauvons notre peau ! Bam, et qu’il me claque la porte dans le dos. Bordel mais j’hallucine ? Comment on peut passer du « j’te fais un bisou »
au « Connard dégages ! ». J’ai un peu de mal à comprendre là …
Après quelques instants, où je reste planté comme un con devant cette porte, j’entend celle-ci s’ouvrir à nouveau Je me retourne, histoire d’éviter une éventuelle chaise volante. Ah. Bill. Il
regarde le sol, il n’ose pas me regarder dans les yeux.
« Tom je … »
« Ca va, laisse tomber. »
Ses lèvres se pincent, il va encore pleurer. Qu’est ce que je disais …
« J’voulais pas … Mais…Mais j’ai … J’ai honte… »
Andreas avait raison. Remarque, un peu comme d’habitude…
« Tu dois pas avoir honte. »
« M-Mais … Eux … Avec leurs mains … S-Sur moi… »
Je le prend dans mes bras, il se laisse aller, et finis de vider son corps de larmes.
Erm, et on repasse du « je t’engueule » au « je viens m’excuser en pleurant ».
Je vais finir par perdre la boule moi à ce train là ! Mais je peux pas lui en vouloir … C’qu’il a vécu … Va falloir que je me montre patient.
« P-Pardon Tom … »
« Shht, c’est rien. »
Il se recule, frottant ses yeux rouges et gonflés. Il renifle un peu, pas comme un cochon avec le groin plein de morve, je vous rassure, mais avec une moue toute
mignonne de gamin.
« T-Tu sais … Ca fait longtemps … Que c’est comme ça … »
« Quoi ?! D-De quoi ? Qu’ils te… »
« Oui … »
Putain j’en reviens pas … Longtemps … Et il subit tout ça… Sans rien dire, sans broncher … Et il a encore la force de continuer à vivre. Bordel, je me sens lâche à côté de lui. Mais je le
jure, à partir de maintenant … Jamais plus personne ne le touchera. Plus jamais. Il faudra me passer dessus avant ! ( N.T :Que la force soit avec toi, jeune padawan !Yay, conneries en
avalanche ! ) Erm.
Je sens une main s’agripper à mon tee-shirt. Bill est penché vers mon visage, le regard suppliant.
Dis … C’est vrai que je ressemble à une fille ? Que … Que j’en suis une ? »
Il me demande ça, me suppliant presque de lui répondre.
Donc. Je l’observe. Bien sûr que non, il ne ressemble pas à une fille. Certes, il a pas la virilité pur du mec gonflé de muscle ( N.T : J’dis pas qu’il a pas de virilité dans le sens «
il a pas de * ralamralam * » comme disent les gamins, je tiens à le préciser, hum. Je l’ai vue t’façon. Ouargh ! ) Même si ses traits sont fins et sont ceux d’androgyne, il n’est pas
confondable, oui j’innove mon vocabulaire, avec une nana.
« Bill … Bien sûr que non t’es pas une nana … »
J’ai failli rajouter « ou alors tu s’rais vraiment plate et avec des couilles » mais j’me dis que c’est p’tet pas le moment … Huhu. Oui bon,
j’arrête.
Il me sourit, comme rassuré. Je pose ma main sur sa joue humidifiée par ses larmes.
« Bill … Pourquoi n’as-tu rien dis ? À papa, je sais pas, pourquoi t’as continué à subir ça ? Pourquoi tu t’es laissé faire ? »
« … J’osais pas … Et puis … À chaque fois ils me tombaient dessus … J’pouvais pas faire grand chose … »
Alors qu’il parle, il baisse les yeux. Je ne répond rien, l’incitant à parler plus. Ce qu’il fait.
« Des fois … Ils m’obligeaient à sortir de la maison, et comme papa n’est pas souvent là … »
Bordel ,j’hallucine. Il déglutit, et les larmes recommencent à couler. Je le prend dans mes bras. Ca m’énerve. Je me sens impuissant. Je peux rien faire. Je suis juste
capable de le tenir là, contre moi. J’aimerai pouvoir lui effacer tout ça. Lui enlever toute cette douleur qu’il a en lui. Les salauds. Ils lui ont pourris l’âme. Si jamais je les croise, je jure
qu’ils vont vite me sentir passer, et ces enfoirés vont en baver leur sale race.
« T’inquiètes pas Bill … Maintenant je suis là … Je vais te protéger. »
« …Ce…C’est vrai ? »
« Oui. »
« …Merci. »
Je sourit. Il est trop mignon. Après un silence, il finit pas s’écarter de moi. Il me rend mon sourire, timidement. Bordel qu’est ce qu’il est mignon ! Oui je sais, je le
dis souvent, m’en fou je le dis autant que je veux, c’est moi qui décide. Et ouais, ici j’règne en maître. Regardez. Il est trop mignon. Il est trop mignon. Il est trop mignon.
« Il est trop mignon. »
« Quoi ? »
Youargh, merde !
« Euh n-non non, rien rien. »
Qu’est ce que je dois avoir l’air convaincant dit donc … Et pour couronner le tout, je rougis ! Chouette alors ! ( N.T : Nan, hiboux ! Merde, pardon, c’était faible.
)
Bill semble perplexe. Il fait mine de réfléchir, avant de simplement dire.
« Ah. »
« Hum. »
« Mais … Qui est mignon ? »
Merde ! Et voilà, conneries de joues de merde qui servent à rien.
« Personne ! Bon allez, euh, viens on va manger ! »